Onze heures, cortège fleuri de pleurs
Au seuil de l’au-delà,
Parti, ton corps, parti.
Résonnent encore en moi
Ta voix, tes mots, ta vie:
La morale, d’après toi,
« Faiblesse de la cervelle »
Vent glacial arriva,
Souffla ton étincelle.
Chaque nuit tes désirs
Me hantent, me réveillent.
Je ne cesse de les voir courir
Dans mon sommeil.
Flamme ne reviendra,
Ange n’écrira plus,
Une démoniaque joie,
A jamais éperdue.
Onze heures, mort de Rimbaud, je pleure.
http://www.rimbaud-arthur.fr/
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